Bio

Stanislas GARNIER :

C’est avec naturel et intuition que Stanislas GARNIER est entré très jeune dans l’univers de la création musicale. Au départ comme chanteur dans divers groupes puis en tant que percussionniste. C’est avec le métier d’animateur radio qu’il a multiplié ses influences musicales jusqu’à devenir musicien/comédien dans la troupe de théâtre de rue Picto Facto.

Au fil des années et de ses rencontres, il a abordé différents styles musicaux et laissé ainsi sa mélomanie flâner et musarder jusqu’à sa rencontre avec la flûte peule (Tambin dans la langue peule). Il a passionnément investi son temps et son énergie au perfectionnement de la flûte, jusqu’en Afrique (Mali et Guinée), point d’orgue de son apprentissage.

L’univers des flûtes occupe une partie de son temps, une partie seulement car il ne peux mettre de côté ses autres affinités avec d’autres instruments comme le tongdrum, le didjeridoo, la guimbarde H’mong, la percussion électronique HPD20, le chant, le beatbox…

« J’aime participer à des projets de toutes sortes et collaborer avec d’autres artistes. Provoquer une émulation artistique pour le plus grand plaisir du public est un bonheur qui passe par la conjugaison des savoir-faire ! »

C’est avec passion et pétri d’influences de toutes sortes que je compose, écris et réalise mes prestations. Ainsi, quel que soit le public ou le contexte de mes représentations, je joue toujours dans cet esprit d’ouverture et de poésie qui accompagne ma vie musicale


C’est lors d’un spectacle qui parlait des aventures d’une jeune fille ailée, conté par une harpiste que Clémence a décidé, à l’âge de 7 ans, de commencer la harpe celtique. Une véritable passion pour cet instrument s’est confirmée au fil des années, grâce à l’apprentissage de plusieurs professeurs particuliers. A l’âge de 16 ans, elle fait ses débuts à la harpe classique, mais garde une passion particulière pour la harpe celtique et son répertoire. 

Diplômée de l’UFAM en 2005, avec un 1er Accessit obtenu pour le niveau Honneur de ce concours international, elle a ensuite suivi les cours du conservatoire du 1er arrondissement de Paris en 2006-2007, tout en étant la harpiste de l’orchestre des universités de Paris. Au fil des années qui ont suivi et en parallèle de ses études d’arts graphiques et plastiques, Clémence a poursuivi sa passion pour cet instrument en donnant des cours et en intégrant un groupe de musique celtique à Londres. 

“Je me décris comme une artiste complète. A l’image de Paul Klee qui était à la fois grand peintre et grand violoniste, je ne conçois pas ma vie sans l’art et la musique. Ma grande sensibilité musicale me pousse à découvrir de nouveaux morceaux et styles, et expérimenter avec ma harpe, mon ukulélé ou ma voix. J’aime particulièrement partager des moments musicaux avec d’autres artistes et faire découvrir mon univers musical au public”